Les Orientations budgétaires 2012
Impôts locaux, explication de texte
Compte Administratif communal 2010
Les Orientations budgétaires 2011
Chacun de ces évènements revêt bien souvent un caractère émotionnel suscitant beaucoup de questions face aux arcanes du système fiscal, voire un sentiment d’injustice face à une situation de fait accompli. Cette situation est d’autant plus exacerbée que nous traversons une mutation profonde du système fiscal, commencée avec la réforme de la taxe professionnelle.
Au niveau communal nous ne sommes
concernés que par la Taxe d’Habitation
(TH) et les Taxes Foncières Bâti (TFB)
et Non Bâti (TFNB).
En préambule de toute explication il est
important de comprendre comment sont
calculées ces différentes taxes et quels
en sont les acteurs.
Le calcul de ces 3 taxes se fait selon la
même formule :
Base d’imposition :
La base d’imposition dépend directement
de la valeur locative affectée à chaque
habitation et à laquelle s’appliquent les différents
abattements (nombre de personnes
à charge) ou exonérations.
La valeur locative est réévaluée chaque
année par les services fiscaux de l’Etat.
En 2011 les bases d’imposition ont été
relevées ou diminuées par les services de
l’État comme suit :
TH : +3.03 %
TFB : +2.26 %
TFNB : -1.6 %
Le taux d’imposition :
Le montant du taux relève de la responsabilité
des organismes bénéficiaires que
sont la Commune, le Département et la
Région.
Pour ce qui concerne la commune de
Limours, les différents taux ont été revalorisés
en 2004 et n’ont pas évolué depuis.
En 2010, il a même été décidé de baisser
le taux du foncier non bâti afin de le
ramener au niveau moyen départemental
Pour 2011, le conseil municipal a
reconduit les taux au même niveau
que les années précédentes :
TH : 17.72%
TFB : 19.20%
TFNB : 62.21%
| Conformément à ses engagements, l’équipe municipale a décidé de ne pas augmenter les taux en 2011 et concentre ses efforts sur le contrôle rigoureux des charges de fonctionnement permettant de maintenir un taux d’autofinancement nécessaire sans accentuer la pression fiscale. |